De la pensée à la matière et inversement proportionnel autant que faire se peut

Vertigo
Je me suis assise sur le rebord du monde
Et je l’ai admiré,
Me demandant au bout du compte
Qui on est, ce qu’on fait, plus que jamais.
« L’Homme se prenant pour Le roi
se mit à agir en toute bonne foi.
Capable d’embellir le monde de ses rêves
Autant que d’ensevelir sa noirceur sous la grève.
Elle ondule sous la surface…
Et ressurgit toujours plus tenace.
Á l’heure où la fraternité semblait progresser,
Les vieilles guerres, le sang à verser ont refait leur entrée.
On nous apprend l’Histoire pour que « plus jamais ça »
Mais l’Homme, l’Homme, où vas-tu de ce pas ? »
Des guerres en cours, des conflits à venir...peut-être...on ne sait pas…
Ni animal, ni être pensant au final, l’Homme comble le vide entre les deux en jouant au plus fort, au plus puissant, au plus riche, au plus étendu...pour quelle véritable raison ?
La paix, c’est peut-être naîf comme concept, puisque ca fonctionne comme ça depuis toujours. Des conflits, des réponses à ces conflits qui engendrent d’autres conflits… Se résoudre à ce constat est vertigineux de non-sens et pose la question de notre existence, de notre présence sur terre, des choix qui ont été faits et j’ai entendu dire quelque part, qu’on a toujours le choix.



